Deux contributions à paraître : DPO et Facebook

Il y a un an, j’ai donné un atelier à la Journée suisse du droit de la protection des données sur le thème des réseaux sociaux. Cet atelier se voulait didactique et “technique”, dans le sens où j’ai montré notamment comment fonctionne la collecte de données personnelles, comment il est possible de nous identifier et nous suivre sur le web sans utiliser de cookies, et comment on peut déduire des informations sur une personne grâce à des données complètement banales.

D’ici quelques jours sera publié aux éditions Schulthess, dans un ouvrage regroupant les contributions des autres intervenants à cette journée, mon article intitulé : Analyse des pratiques de Facebook en regard des exigences des droits européen et suisse de la protection des données. En une petite quarantaine de pages, je traite notamment des questions des paramètres par défaut, du consentement des utilisateurs, de la géolocalisation, des cookies, du fingerprinting, et du droit d’accès. Une partie est également consacrée au machine learning et au RGPD.

Il y a six mois, j’ai été nommé Data Protection Officer d’une grande entreprise romande. Cherchant à trouver des informations sur ma fonction, je n’en ai pas trouvé beaucoup, mis à part celles mises à disposition par le Préposé fédéral à la protection des données. J’ai alors entrepris de combler ce vide.

Ainsi, le 18 juin paraîtra dans Jusletter mon article intitulé : Le Data Protection Officer dans le secteur privé suisse. J’y détaillerai le statut de cette fonction particulière, les compétences nécessaires, les missions, et ce tant du point de vue de la LPD actuellement en vigueur que du RGPD et du projet de LPD révisée.

La liste de mes publications se trouve ici.